Dans l'océan et à proximité des rivages. Les récifs abrite une faune et une flore corallienne qui font la joie des plongeurs.
Au-delà du récif se trouve les grands poissons : marlin bleu, daurade coryphène, espadon-voilier, barracudas, thons ... les poissons pour la pêche au gros. Certains spécimens méritent de figurer dans le livre des records.
Le Paille en queue, niche dans les falaises, profitant des infractuositées multiples que représentent des roches basaltiques à la structure particulièrement tourmentée.
L'accès du nid s'enrichit parfois d'une plate-forme à ciel ouvert qui facilite les manoeuvres.
C'est un grand oiseau blanc marin à bec jaune des mers chaudes avec des traits noirs. Il possède également une très longue queue composée de deux plumes très fines trainant élégamment derrière l'oiseau en vol.
Cet oiseau se rencontre le long des falaises réunionnaises et le long des ravines jusqu'à l'intérieur des terres. Il se nourrit de petits poissons pêchés en mer.
Volant sans cesse sous ce ciel bleu, son apparition indique l'entrée de la zone tropicale, dans toutes les mers du monde que cet oiseau fréquente également.
C'est un oiseau court et rond, à petit bec fin et pointu, d'une longueur de 12,5 cm. Il est reconnaissable à son sourcil blanc, qui le différencie de Saxicola torquata, le tarier pâtre, dont le sourcil est noir.
Les femelles ont un plumage beige à brun sur le dessus tandis que le dessous est clair avec une poitrine teintée de roux. Les ailes présentent une tache alaire blanche plus ou moins marquée.
Il existe plusieurs formes pour les mâles. Les plus typés ont la tête, les joues, la queue, le dessus du corps noirs. Les ailes également noires sont marquées d'une bande alaire blanche. Le dessous est clair avec un poitrail orangé.
D'autres mâles sont identiques aux femelles, même en période d'accouplement. D'autres enfin présentent des formes intermédiaires.
Cette espèce ne vit qu'à la Réunion, où il est commun et où il est le seul représentant du genre Saxicola.
Il fréquente les clairières forestières et les milieux ouverts, depuis 300 mètres d'altitude jusqu'à la limite haute de végétation, à plus de 2500 m. Il vit en solitaire. On peut le voir souvent se percher au sommet d'un buisson ou d'un rocher pour guetter les insectes qu'il capture au vol ou au sol.
Son nid est fait dans le creux d'un tronc ou souvent à même le sol, une habitude sans doute héritée de l'époque (avant l'arrivée de l'homme sur l'île) où il n'avait à craindre aucun prédateur.
Le tec-tec n'est pas farouche et se laisse approcher par les humains jusqu'à deux ou trois mètres. Il est curieux et accompagne parfois les promeneurs sur les sentiers.
Son appel est formé de notes répétées courtes et sèches, qui lui ont valu son nom local de tec-tec.
( Source Wikipédia )
Papangue de la Réunion
busard des roseaux (Circus aeruginosus), les formes vivant à Madagascar, aux Comores et à la Réunion ont été considérées comme formant une espèce différente (Circus maillardi). Aujourd'hui, on considère que les busards réunionnais constituent une espèce endémique de la Réunion (Circus maillardi), ceux de Madagascar et des Comores appartenant à une autre espèce (Circus macrosceles)
Son nom vernaculaire est d'origine malgache. Il dériverait de papangoet.
Il tire son nom spécifique de Maillard, l'auteur qui distingua cet oiseau des busards européens.
* Longueur : 50 à 53 cm (femelle plus grande que le mâle)
* Envergure : 110 à 150 cm. le plus grand oiseau de la réunion.
* Poids : 650 à 1500 g
Le mâle est noir avec de grandes taches blanches et la femelle est brune.
Le papangue aime vivre dans les champs de canne, entre 500 m et 1 500 m d'altitude. On le retrouve aussi sur les hautes plaines à l'est et au sud de l'île. Il est rare dans les cirques de Cilaos et Mafate, sans doute en raison des persécutions dont il est encore l'objet.
Il se nourrit de rats, souris, jeunes tenrecs qu'il va talonner au sol et de tec-tecs, cardinaux et moineaux qu'il attrape au vol.
Les busards pratiquent les échanges de nourriture en vol, appelés passes par les admirateurs des oiseaux chasseurs. Le mâle lâche sa prise comme par mégarde avant même que sa compagne n'arrive jusqu'à lui. Cette dernière arrive à se saisir de la minuscule proie au prix d'une extraordinaire accélération puis d'une virevolte quelque cinq ou six mètres au dessous du point de lâché.
Seul oiseau prédateur de l'île, le papangue n'est pas aimé des Réunionnais parce qu'il va parfois se nourrir dans les poulaillers. Mais bien qu'il doive encore essuyer quelques coups de fusil, l'animal est protégé depuis 1989.
Actuellement la population de cette espèce est d'environ 200 couples.
( Source Wikipédia )
Ordre : odontocètes
famille : delphinoïdes - delphinidés - delphininés
longueur : 2,20 mètres
poids : 100 kg en moyenne
nourriture : petits poissons et calmars, parfois pêchés le soir ou de nuit à plusieurs centaines de mètres de fond.
habitat : toutes les zones tropicales et subtropicales de tous les océans ; il y a des petites variantes d'une zone à une autre.
signes particuliers : Sa robe est gris clair sur le dos à gris très clair sur les ventre avec une " cape " dorsale assez bien délimitée, courant jusqu'à la caudale. Sa tête est pourvue d'un rostre long très mince et d'un melon assez effilé. Ce dauphin a une allure assez svelte. Son aileron dorsal est moyen, de forme souvent plus triangulaire que falciforme.
Comportement : Il vit en bandes de 20 à plusieurs centaines d'individu, notamment le matin près de la côte. Ces bandes sont souvent mixées avec des dauphins tachetés ou des dauphins de Fraser. Il a une activité diurne, variant du repos au déplacement et à la socialisation. Il vient jouer à l'étrave des bateaux. Il sait faire des sauts vrillés verticaux et d'autres sauts très spectaculaires. Il est farouche et il est difficile de l'approcher et de nager en sa compagnie. Son langage est particulièrement intense.
A La Réunion, ce dauphin est sédentaire. On le rencontre régulièrement tôt le matin, en banc de plusieurs dizaines d'individus entre la baie de Saint-Paul, la baie de La Possession et au large de la route en Corniche
Source: Jean-Marc Charel
L'hébergement du Portail de la Réunion est confié à notre partenaire |